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« Le voyage est un
apprentissage de la disparition, pour se défaire du superflu, ne
garder que l’essentiel ». Nicolas Bouvier
L’essentiel ?
Des
traits jetés sur des feuilles de coton et des pigments noyés dans la
lumière. Rien d’autre que des instants perdus dans le vent.
… Sauf
qu’entre chien et loup, il faut parfois écrire pour ne pas oublier,
réinventer les instants de mélancolie. Une autre forme de disparition. |